Le 6 octobre 2020, la Commission nationale des Droits de l’homme et des libertés (CNDHL), en collaboration avec l’Association Promotion des Technologies Garantes des Environnements et de la Qualité de Vie (PROTEGE QV), a organisé une journée de réflexion dans la Salle des Conférences CHEMUTA Divine BANDA, sur le thème : « La cohérence des lois sur la liberté de réunion et d’association en Afrique centrale avec les ‘Lignes Directrices’ de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des peuples ». 

Cette journée de réflexion qui s’est déroulée sous la modération du Pr. Thérèse ATANGANA MALONGUE, Membre de la CNDHL, réunissait des représentants de plusieurs Départements ministériels, notamment : le Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) ; le Ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) ; le Ministère des Arts et de la Culture (MINAC) ; le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale (MINTSS) ; le Ministère des Postes et Télécommunication (MINPOSTEL) et le Ministère des Sports et de l’Education Physique (MINSEP). D’autres participants ont également pris part à cette journée, à savoir les médias (Radio CEPCA et La Voix du Centre), des Chercheurs et étudiants, ainsi que des Organisations de la Société Civile (Avocats sans frontière). 

L’objectif de cette activité était d’analyser la conformité des textes nationaux en matière de promotion et de protection des libertés de réunion et d’association avec les textes régionaux en la matière, et, de formuler des recommandations pertinentes visant à améliorer leur exercice au Cameroun. Les participants ont conclu à la conformité du cadre juridique national avec les lignes directrices des instruments internationaux et régionaux des Droits de l’homme.